Depuis pratiquement le début de
l’été, les guichets de l’état civil de la mairie de Tizi-ouzou font face à
une affluence record et sans précédent.
Tout le monde est en quête de
l’acte de naissance n°12.
Les habitants de la wilaya de
Tizi-Ouzou ne cessent de se plaindre ; en effet, ils doivent faire des
queues interminables devant les guichets et passer plus de deux heures.
Aussi et pour ne pas perdre toute la journée devant les guichets et dans
l’espoir d’arriver parmi les premiers, les concernés se lèvent tôt et se
regroupent parfois à 6h du matin devant la mairie, attendant l’ouverture
des bureaux qui aura lieu à 8h (9h pour le mois de ramadhan). et ce n’est
pas terminé il doivent aussi patienter deux heure de plus pour récupérer
leur précieux document, tout cela debout agglutiner devant un guichet
unique ce qui fait générer les tensions.
Le 2eme vice P. APC a qui nous
avons demandé des explications sur les causes de ce rush inhabituel ; nous
a informé que ce phénomène a commencé il y a de cela deux années mais il a
empiré cette année ; et que la cause se sont les instituts de formations,
les collèges et les lycées qui demandent pour les dossiers d’inscriptions
le fameux document incriminé, sachant que la seule déférence entre cet
acte et son extrait (le n°13) ce sont les mentions marginales au sujet de
l’état du quémandeur (marié ou célibataire) et même les crèches
n’échappent pas a la règle ; a-t-on vu un jour une fillette de quatre ans
mariée ou a avec un casier judiciaire?
L’autre raison c’est que la
plupart des citoyens de la wilaya sont nés à la clinique Sbihi de fait que
les autres régions sont dépourvues de centre de santé adéquat.
Les autorités doivent intervenir
pour alléger le quotidien des citoyens en interdisant aux différant
institutions de réclamer a tort ou a travers l’acte n°12 et de se
contenter de l’extrait qui est aussi valable si non pourquoi ne pas le
supprimé?
Ainsi que l’informatisation de
l’état civil de la wilaya pour le décentraliser sans quoi les annexes n’on
qu’un pouvoir très limité (la majorité du temps ils sont vides).
Le Président